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Tableau artistique: Pourquoi en acheter ?

L'art, comme toute autre activité inspire plus d'un, et constitue une source de bonheur pour plusieurs. Pourquoi il vous faut une œuvre d'art ? Cet article vous illumine sur les raisons d'achat d'une œuvre d'art.

Quels sont les bienfaits d'une œuvre artistique ?

L'art est une grande famille qui regorge plusieurs activités. Chacune de ces activités sont caractérisées par l'originalité qui est l'œuvre du génie, l'exemplarité et l'inspiration la source vitale de la réserve de l'artiste.

Parlant des bienfaits de l'art, il se dessine ici le profit qu'a le réalisateur de l'œuvre ou l'artiste et le consommateur ou l'acheteur. Ces bienfaits sont assez et ne peuvent être comptés des doigts.
Diminuer le stress: le stress est source d'échec de plusieurs personnes dans leur vie, car avoir peur, c'est échouer d'avance. Un seul tableau d'art suffit pour vous en débarrasser. Le tableau stimule la créativité. Il permet de tranquilliser son esprit, de se concentrer sur un sujet donné afin de s'y inspirer. L'œuvre d'art permet de s'ouvrir d'une part en concrétisant ses idées et d'autre part de s'ouvrir aux autres en leur communiquant le message clé de votre inspiration. Un tableau d'art est une représentation des souvenirs, donc un conteur muet. Passer un petit moment devant un tableau dans un musée, nous rappelle et nous fait imaginer tout sur tout. Pour finir notifions qu'un tableau d'art peut être accroché à tout et peut nous accompagner en tout lieu.

Quelles sont les raisons pouvant être à l'origine de l'achat d'un tableau artistique ?

Plusieurs raisons peuvent exciter à dépenser sur un tableau artistique. Entre autres, nous allons évoquer six de ces raisons pouvant nous obliger à acheter un tableau d'art. En effet, un tableau d'art sert à décorer une maison. Être en possession d'un tableau artistique est une manière de témoigner de noter sensibilité artistique. Aussi, l'art est un investissement. Acheter un tableau d'art est une façon de soutenir les artistes. Une raison très capitale est que l'achat d'un tableau d'art permet de payer moins d'impôts. Et pour finir, on peut acheter un tableau artistique et en faire un cadeau.

Comment les vestiges artistiques sont-ils vendus ?

Plusieurs moyens sont utilisés pour vendre les œuvres d’art de nos jours. Au nombre de ceux-ci, on décompte les galeries d’art, les maisons D’ENCAN, la vente en ligne. Lisez l'article jusqu'à la fin pour savoir comment écouler vos conceptions artistiques.

Les galeries d’art

La plupart des clients potentiels, se tournent vers les galeries d’art afin d’éviter les fraudes. Ce qui est un atout pour le vendeur qui désire écouler ses œuvres. Étant donné la confiance que les collectionneurs accordent aux galeries d’art, ce sont souvent des experts. Il sera donc questions de trouver un arrangement avec celles-ci et d’exposer votre vestige artistique dans leurs locaux. Elles vous offriront une grande variété d’acheteurs pour l’écoulement de votre conception.

Les maisons D’ENCAN

Les maisons d’ENCANS existent dans plusieurs villes du monde et elles consistent un excellent moyen pour la vente d’œuvre artistique. Ensemble vous devez vous entendre sur un prix de départ ; c’est-à-dire un prix minimum auquel le vestige sera vendu. Ensuite, un ENCAN sera organisé devant un public. La séance de la vente débute sur le prix minimum de départ et l’œuvre artistique sera vendu au collectionneur le plus offrant. Notez que les encans sont organisés de manière périodique et la consignation de l’art est une obligation.

La vente en ligne

Les sites de vente d’objet artistique sont apparus récemment. Ils existent principalement en Europe, aux ÉTATS-UNIS et aux CANADAS. Ici la consignation n’est pas toujours obligatoire. Cependant, votre conception est obligatoirement soumise à une sélection. Les points considérés sont : la transparence des frais et du prix de vente, les services d’emballage compétent, l’évaluation professionnelle offerte et l’assurance. Par ailleurs, il faut retenir que la rémunération est généralement comprise dans une marge donnée à la manière de frais d’affichage en fonction du prix de vente.
Ils existent divers procédés pour vendre des vestiges artistiques. Faites donc votre choix et vendez votre conception artistique.

Quelques œuvres très particulières

Les œuvres d’art sont vendus partout dans le monde. Cependant, d’autres le sont plus que d’autres. Voici une liste des œuvres les plus vendus au monde.

Les joueurs de cartes de Paul Cézanne

C’est une œuvre de l’artiste Paul Cézanne. Il en existe 5 versions réparties dans divers musées. La dernière qui est la plus dépouillée se trouve au musée d’Orsay. Sur celle-ci se trouve deux joueurs jouant à la carte et symbolise l’affrontement que l’artiste à mener contre son père afin de valoriser son art.

Le portrait d’Adèle Bloch-Bauer

Celui-ci est une conception de l’artiste Gustav Klimt des années 1907. Il se trouve de nos jours à la Neue-Galerie de New York après avoir été rendu à la famille Bloch-Bauer par le musée de Belvédère de Vienne. Sa valeur était de 135 millions de dollars environs.

Interchange de Williem de Kooning

Interchange de Williem de Kooning est un vestige artistique destiné à relater le dynamisme à travers un mouvement créé par l’artiste pour susciter un sentiment de dynamisme chez le spectateur. Il a été créé vers les années 1955. Ce tableau fût vendu à Kenneth C. Griffin en septembre 2015 par la fondation David Geffen à 300 millions. Le fait d’être vendu à un prix aussi élevé malgré qu’elle ne symbolise par grand-chose fait sa particularité

Nu couché

Nu couché (1917) de l’italien Modigliani Medeo vendu à 157,2 de dollar est classé 4ᵉ tableau le plus cher de l’histoire. Il fut exposé le 4 mai aux États-Unis avant sa mise aux enchères.

Salvador Mundi

Toile du célèbre Léornard Vinci, Salvador Mundi symbolise le Christ rédempteur ; le libérateur du monde. Elle renferme un mystère difficilement résolu plus tard par des chercheurs. Cette conception artistique fait partie des plus célèbres au monde.
Voici là des œuvres artistiques très intéressantes qui vous plairont probablement.

Découvrez nos astuces pour estimer le prix d’une œuvre artistique ?

L’importance d’une œuvre artistique se trouve dans sa pérennité. De ce fait, plus une œuvre d’art est conservée, plus sa valeur s’accroît. Pour estimer le prix d’une œuvre artistique, quelques points essentiels sont à considérer.

La bibliographie de l’artiste

Pour susciter l’achat de la clientèle, il faudra la mettre en confiance. Ainsi, le parcours d’un artiste joue beaucoup en sa faveur. Il s’agit essentiellement ici du nombre d’expositions de l’auteur, de ses diplômes, du nombre de ventes aux enchères qu’il a gagnées et des concours qu’il a remporté. Plus l’auteur est célèbre, plus il a de chance d’estimer chères ses œuvres

La valeur du matériel

La qualité du matériel de base est déterminante dans la valeur d’une œuvre artistique. Il est clair qu’un tableau peint à base de la poussière d’or vaudra forcément plus qu’un tableau conçu à base de la terre glaise. L’artiste devra alors se surpasser et rechercher les matériaux les plus rares pour donner une valeur unique son œuvre.

La technique utilisée

Dans le jargon artistique les œuvres faites à base d’huile l’emportent sur toutes les autres en raison de la complexité de leur conception. La maitrise du matériel huileux et son application est beaucoup plus difficile que celui de la céramique ou encore la terre. On parle de hiérarchie des techniques picturales. Chaque œuvre est donc classer et estimer en fonction de sa hiérarchie.

L’esthétisme

C’est le point à considérer en amont afin d’attirer la clientèle. Une œuvre dont la qualité visuelle est parfaite n’attirera que plus de visiteur. On peut même jouer sur la valeur d’un tableau grâce à sa beauté. Le client pris par un coup de foudre n’aura d’autre choix que de payer le tableau en question.
Somme toute, la prise en compte des points ci-dessus cités est garant d’une bonne estimation et d’une meilleure vente par conséquent.

Le street art en pleine expansion

Quand on parle de street art, on fait rapidement référence à la gratifie ou à toute ces illustrations sur les murs de nos villes. Cette forme d’art est de plus en plus rependue et est très adulée par la couche juvénile.

Quid du graffiti ?

Il s’agit en fait d’un art qui s’exprime visuellement. Pour la plupart du temps, il prend corps à travers les peintures exposées sur les murs. Toutefois, il convient de faire la nuance entre le graffiti et le tag qui n’est rien d’autre qu’une simple inscription reliée au graffiti. Il faut dire que pendant longtemps, le graffiti n’a pas été reconnu comme un art légal car il est souvent représenté sur des murs publics. Mieux même, certains vont jusqu’à parler de vandalisme. Le lien est vite fait quand il est question de graffiti. C’est un art de la rue pratiqué par les et pour les jeunes. Des groupes existent même pour la circonstance. On les appelle communément « crew » ou « squad ». Les artistes qui font les graffitis sont appelés « graffiti-artist » ou encore « graffeur »

Le graffiti : un vieil art

L’existence du graffiti ne date pas d’aujourd’hui. Il faut remonter jusqu’à 45 millions d’années pour se rendre compte qu’il y a bien longtemps que l’art de l’expression visuelle existait. Les premiers graffitis ont vu le jour en Italie plus précisément à Pompéi vers 79 après Jésus-Christ avant de s’incruster dans la civilisation grecque des années plus tard. Cet art s’est éclore dans le temps. A un certain moment de l’histoire de l’humanité, les artistes s’en sont servis pour faire passer des messages de paix, de lutte contre le racisme ou exprimer leur mécontentement de la gestion faites par les politiques. On comprend donc que cet art a une portée générale qui ne devrait laisser personne indifférent. Malgré son aspect encombrant, les graffitis cherchent à faire passer des messages.

Les galeries d’art à l’épreuve du covid-19

Les galeries d’art n’ont pas été épargnées par la crise sanitaire qui secoue le monde actuellement. Elles ont vu leurs chiffres d’affaires baisés durant ces derniers mois. Mais malgré cette crise, certaines galeries ont trouvé un moyen de sortir la tête de l’eau.

Les galeries se réinventent

Les galeries ont vite fait de s’adapter à la dureté de ce temps marqué par la pandémie du coronavirus. Elles ont été frappées économiquement. En témoigne leurs chiffres d’affaires qui ont chuté de 25 à 50℅. Pour certaines d’entre elles, c’est le moment d’expérimenter de nouvelles choses pour vendre l’art autrement. De nouvelles galeries ont vu le jour et les foires d’art se sont multipliées. L’innovation dont ont fait preuve certains artistes est impressionnante. Les « supérettes de l’art » ont été un moyen pour exposer à Paris par exemple une galerie. Il s’agit là d’une exposition atypique qui a eu du succès et qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux.

Un flux d’idées

Les artistes ont dû remuer les méninges pour faire des propositions afin de sauver le secteur de l’art de la crise. Certaines galeries ont procédé à la délocalisation et à l’implantation d’autres annexes. C’est le cas par exemple de la galerie Almine Rech qui a inauguré une seconde antenne. Limiter le nombre de personnes ayant accès à l’enceinte des galeries est une solution qui arrange bien les artistes. Le nombre de visiteurs est limité à 50 personnes soit tous les une heure. Pour les amateurs, c’est une bonne chose vu que les grands rassemblements ont été interdits.

Les institutions à la rescousse

Les institutions ne sont pas restées muet aux cris de détresse des acteurs du monde de l’art. Il faut préciser que l’emplacement des galeries est pour la plupart des locations et les loyers représentent 5 à 25℅ du chiffre d’affaire. Néanmoins, des négociations ont été menées et une baisse du prix des loyers a été obtenue. Aussi, les emplois de ceux qui travaillent dans les galeries ont été menacés. Néanmoins, ils ont obtenu de la part des institutions culturelles le chômage partiel. Un appui financier au titre de fonds de solidarité a tout de même été accordé aux acteurs du monde artistique.

L’art culinaire dans l’éducation des enfants

S’il y a un héritage bien précieux que les parents peuvent laisser à leurs descendance, c’est bien celui de la cuisine. La plupart des enfants ne savent plus préparer un plat à notre époque. Ils sont obnubilés par les nouvelles technologies qui gagnent de plus en plus du terrain. Quelles est la part de responsabilité des parents ?

L’art culinaire à ne pas négliger

Aussi subtile qu’elle puisse paraître, la cuisine est un art quoiqu’on dise. Elle renseigne sur les habitudes alimentaires des peuples. Et si l’enseignement de cet art n’est pas perpétué de génération en génération, elle risque de disparaître à la longue. C’est la raison pour laquelle les parents sont appelés à susciter l’engouement de leurs enfants sur les valeurs culinaires de leurs contrées. Chaque civilisation possède son art culinaire.

L’expansion des faste Food et l’avènement de la technologie

Aujourd’hui, pour beaucoup de parents et d’enfants faire la cuisine est une question de temps. Cependant, l’on préfère se rendre dans un restaurant ou un faste food pour manger un repas vite fait. Cet état de chose est ancré dans l’habitude de certains enfants qui n’arrivent même pas à se préparer un petit café. Non seulement les faste food ont volé la vedette à la cuisine domestique mais aussi l’avènement du numérique joue un rôle dans le désintéressement qu’éprouve les jeunes pour la cuisine. Il est beaucoup plus aisé de commander et de se faire livrer un plat en un seul clic.

La partition des parents

Les parents ont un grand rôle à jouer dans l’éducation culinaire des enfants. Il serait préférable qu’à un certain âge que l’on puisse inculquer à son enfant les repas qui se consomment dans la région à laquelle il appartient. Les cours d’art culinaire doivent intégrer les programmes scolaires pour faciliter l’éducation. Aussi, on peut mettre les médias sociaux à contribution pour enseigner quelques recettes.

L’art londonien et les effets du brexit

C’est l’incertitude totale en Grande-Bretagne dans le monde artistique au lendemain du brexit. En effet, de nouvelles règles frappent les produits en provenance du royaume pour d’autres pays. Les artistes redoutent un total désintéressement des collectionneurs qui risquent de se rabattre sur Paris pour les expositions.

De nouveaux frais pas très favorables

Nouveaux droits de dédouanement et arrêt de la détaxe, voici les difficultés auxquelles devront faire face les acteurs artistiques de la capitale britannique au lendemain de l’accord du brexit. Fragilisés par les formalités douanières, les artistes n’y voient plus trop claire dans leurs activités. Tout se joue à présent sur les déclarations d’importation et d’exportation de toutes les marchandises qui a un coût qui avoisine les 500 euros. Ce qui est aussi inquiétant, c’est le timing que doit prendre l’acheminement d’un objet d’art. Souvent, cela va jusqu’au-delà de 48 heures. Ceci représente un vrai problème pour les artistes qui envisageraient une petite exposition à Paris dans un bref délai. L’inflation des prix de vente des objets d’art en provenance de Londres dans les autres pays de l’Union Européenne est un véritable frein car la TVA s’est considérablement augmentée.

Un effondrement direct

Londres serait en train de perdre son statut de « pierre angulaire » de l’art en Europe. Il ne pourra plus maintenir la concurrence avec les autres pays vu que les taxes ne sont plus en sa faveur. Plusieurs éléments vont subir des modifications et ne favorisent pas les acteurs des œuvres de l’esprit. Il s’agit entre autre des droits d’auteur, de la propriété intellectuelle, des licences d’exportations, des droits de successions des artistes etc. Le Brexit a un énorme impact économique sur l’économie. L’art représente une majeure partie de l’économie britannique. Les effets du brexit se font déjà ressentir chez les acteurs du domaine. Primo, ils n’arrivent plus à vendre leurs œuvres sans se heurter aux taxes. Secundo, les collectionneurs et les amoureux de l’art n’achètent plus les œuvres en provenance de nombre car ils les jugent trop en dessus de leurs moyens.